Connectez-vous
Mise à jour le Feb 18, 2018
Flash Info
Diprostene injectable : rupture de stock effective
Umax LP 400µg (Tamsulosine) : remise à disposition normale

Valproate et grossesse : un risque de malformations congénitales majeures

La deuxième étape d'étude française pharmaco-épidémiologiques sur l'exposition au valproate et autres traitements de l'épilepsie et des troubles bipolaires au cours de la grossesse montre que le risque de malformations congénitales majeures (MCM) est globalement multiplié par 4 chez les patientes enceintes traités par valproate pour une épillepsie et par 2 en cas de traitement pour un trouble bipolaire.

Selon les auteurs, entre 2 150 et 4 100 enfants nés vivants et atteints d’au moins une malformation congénitale majeure auraient été exposés in utero au valproate, sur la périodede 1967 à 2016. Les enfants nés de mère traitée par valproate pour une épilepsie sont représentés majoritairement.

Pour les autres anti-épileptiques et les autres médicaments indiqués dans les troubles bipolaires, une augmentation du risque de certaines malformations congénitales est observée mais ce risque apparaît moins marqué qu'avec le valproate. 

La prochaine étape de cette étude vise à évaluer le risque de troubles neuro-développementaux chez des enfants exposés in utero au valproate. Les résultats d'une étude exploratoire en cours sont attendus pour le second semestre 2017.

Les anti-inflammatoires augmenteraient le risque d'insuffisance cardiaque

Une poignée d'anti-inflammatoires non stéroïdiens, dont l'ibuprofène ou le diclofenac, serait liée à un risque accru d'hospitalisation pour insuffisance cardiaque. 

L’aspirine, l’ibuprofène et autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) couramment utilisés seraient liés à une augmentation du risque d’insuffisance cardiaque, révèle une étude européenne publiée dans British Medical Journal.

De nombreux travaux ont montré qu’ils pouvaient perturber le rythme cardiaque, augmenter le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC) ou d’infarctus s’ils sont pris régulièrement. Ces récents travaux suggèrent un nouveau danger : ils augmentent le risque d’hospitalisation liée à l’insuffisance cardiaque.

Plus de 8 millions de patients suivis

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs de l’université de Milan-Bicocca (Italie) ont épluché les dossiers médicaux de 8 millions de patients hollandais, britanniques, italiens et allemands âgés de plus de 18 ans. Tous ont reçu un AINS traditionnel ou un inhibiteur sélectif de la COX-2 (Arcoxia) ou coxibs, une nouvelle sous-classe d'AINS. 
Entre 2000 et 2010, plus de 92 000 d’entre eux ont été admis à l’hôpital pour une insuffisance cardiaque.

Les chercheurs montrent que les patients ayant pris l’un de ces médicaments dans les deux semaines précédents leur prise en charge en urgence ont 19 % plus de risques d’être hospitalisé. Des analyses approfondies révèlent qu’une dizaine de molécules sont à mettre en cause : le diclofenac, l'ibuprofène, l'indométhacine, le ketorolac, le naproxène et le piroxicam, ainsi que deux coxibs appelés l'étoricoxib (Arcoxia) et le rofécoxib (Vioxx retiré du marché marocain en 2006).

Pour le naproxène et le ketorolac, les risques d’admission à l’hôpital varient de 16 à 83 %, tandis que ce risque est plus que doublé lorsqu’il s’agit du diclofenac, étoricoxib, indométhacine, piroxicam, et rofécoxib utilisés à hautes doses. 

Ainsi, le risque d’hospitalisation pour insuffisance cardiaque lié à ces médicaments semble dépendre de la molécule et de la dose administrée, concluent les chercheurs.

Le BCG pourrait soigner certains diabétiques

Conçu pour protéger de la tuberculose, le vaccin BCG lutterait aussi contre le diabète de type 1. Les personnes souffrant de maladies auto-immunes, dont fait partie ce diabète, ont un taux très bas de TNF, une substance immunitaire. "Or, des injections répétées de BCG stimulent la production de TNF, explique DENISE FAUSTMAN chercheur à HAVARD. Revenue à un taux normal, elle favorise la destruction des 'mauvais' globules blancs qui attaquent les cellules du pancréas responsables de la production d'insuline. "Son équipe a déjà réussi à restaurer la sécrétion d'insuline chez quelques personnes malades depuis quinze ans.

Un deuxième étude commence pour confirmer ces résultats. la moitié des 150 patients recevra le vaccin, l'autre un placebo. résultats dans 5 ans !